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18 novembre 2021

Cap sur la vente directe !

Pour développer les circuits courts sur l’ensemble du Puy-de-Dôme, le Département soutient les agriculteurs qui souhaitent développer la vente en direct de leur production. Zoom sur deux exploitations engagées dans cette démarche : la ferme des Lozamies à Saint-Georges-de-Mons et la ferme des Sonnailles à Orcines.

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Ferme des Lozamies : tranformer la viande à la ferme

Installés depuis 2010, Damien Raynaud et Laurent Barlot, éleveurs bovins et porcins en agriculture biologique, vendent en direct leur production. « Nous proposons des colis aux particuliers et fournissons également les restaurants scolaires à proximité », détaille Damien Raynaud. « Le problème, c’est que jusqu’à présent, nous n’étions pas équipés pour la découpe et la transformation. Nous devions tout sous-traiter par un atelier situé à Brioude. On perdait énormément de temps et d’énergie dans les trajets. »

Grâce au soutien du Conseil départemental, les deux associés ont pu investir dans un atelier de transformation dernier cri. « En plus de la découpe, nous pouvons faire des salaisons et préparer des plats cuisinés sur place », se réjouit Damien Raynaud. Cet équipement a permis au Gaec de développer son activité de vente directe : il dispose maintenant d’un point de vente dans les halles du marché Saint-Pierre à Clermont-Ferrand.

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Ferme des Sonnailles : fromages et économies d'énergie

Éleveurs de chèvres et sélectionneurs pour le maintien de brebis de la race rava, Sophie Vermandère et Mathieu Brunel sont nouvellement installés sur la commune d’Orcines à la ferme des Sonnailles. Situés en plein coeur du site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et soucieux de leur environnement, ils ont fait construire un bâtiment en bois et mis en place plusieurs dispositifs d’économie d’énergie : pompe à chaleur et chauffe-eau thermodynamique, éclairage à led… « Nous avons également installé un système de traitement des eaux usées et de récupération des eaux de pluie, poursuit Sophie Vermandère. Quant au petit lait, nous avons des cochons qui en raffolent. » Autant d’investissements qui nécessitent un engagement financier important pour des jeunes agriculteurs.

« Sans les aides des collectivités, dont celles du Conseil départemental, nous n’aurions pas pu nous installer », reconnait Sophie Vermandère. Un soutien qui leur a permis de concrétiser leur projet de vente en direct de fromages de chèvres et de brebis ainsi que de colis de viande d’agneau. En plus de la boutique sur l’exploitation, on trouve les produits de la ferme des Sonnailles sur le Marché de Nathalie (drive fermier à Orcines via l’application cagette.net). Sophie et Matthieu projettent également d’adhérer à Agrilocal 63.

> Fb : La ferme des Sonnailles