Le Puy-de-Dôme compte 7 000 km de routes départementales, cela représente le 3e plus grand réseau routier départemental en France. Le Département gère au quotidien l'entretien courant de ce réseau et veille à garantir la sécurité des usagers.

Sommaire

Gestion du patrimoine ouvrages d’art

Pour garantir la sécurité des usagers, les 3 300 ouvrages d’art (ponts et murs de soutènement) du réseau départemental font l’objet d’une surveillance et d’un entretien rigoureux.

Passage répété des véhicules, intempéries, infiltrations, usure des matériaux… Les ponts et murs de soutènement du réseau départemental sont exposés à de nombreuses contraintes.

Pour garantir une sécurité optimale aux usagers, les services des routes du Conseil départemental les inspectent régulièrement. Environ 650 visites approfondies sont programmées chaque année.

La fréquence de ces inspections peut varier de 6 ans pour les ouvrages en bon état à quelques mois pour ceux présentant des désordres. Un référencement méthodique de l’ensemble de ce patrimoine a été établi avec, pour chaque ouvrage, ses caractéristiques et l’historique de ses inspections, études et travaux.

En plus des visites périodiques, une surveillance constante est exercée par les agents des 57 centres d’intervention du Département qui connaissent chaque pont et mur de leur territoire et traitent ou signalent le moindre dysfonctionnement.

Financement

En 2018, le Département a consacré un budget de 3 M€ pour entretenir et réparer les ouvrages d’art et de 185 000 € pour réaliser les études et les inspections spécifiques.

Contact

Service des ouvrages d’art
Vincent Tixier
Tél. : 04 73 42 12 91

Alternative aux produits phytosanitaires

Des produits phytosanitaires, principalement des herbicides et des débroussaillants étaient utilisés pour l’entretien de la voirie et des dépendances routières. Les surfaces concernées par l'utilisation des produits phytosanitaires sont les îlots directionnels, les zones en stabilisé ou en pouzzolane, les joints, les ouvrages d'art et les murs de soutènement, les glissières de sécurité ou encore les talus avec de la Renouée du Japon (plante invasive).

Un important  travail de rationalisation et de réduction a été entrepris ces dernières années permettant une diminution de l'ordre de 80 % de ces produits. De nombreuses techniques alternatives aux produits phytosanitaires ont été testées ou mises en œuvre sur le département au sein des Divisions Routières Départementales. Elles ont concerné l'achat de faucheuses sous glissières, la création de jachères fleuries, le balayage des bandes et pistes cyclables, le bétonnage d'îlots, l'utilisation de tapis en caoutchouc, de copeaux de bois, de socles en pied de panneau ou encore l'emploi de désherbeurs thermiques.

Le Département a fait le choix de passer au zéro phyto dès 2016. Afin de permettre cette transition, l'achat de matériel alternatif  aux produits  phytosanitaires a été nécessaire, en complément  des autres techniques alternatives déjà mises en œuvre. 

L'achat de matériels alternatifs supplémentaires, une trentaine d’équipements (débroussailleuse électriques, souffleur électrique à batterie, souffleur à moteur thermique) dans le cadre de TEPCV a permis d'atteindre le ZERO phyto pour un total de 7 000 Km de routes départementales.

Service DGRMP

Article mis à jour le 16 octobre 2019