Sommaire

" Initiés en 1999 par le Conseil général du Puy-de-Dôme, la Société Française de Physique et une équipe de chercheurs passionnés, les Bars des Sciences font sortir la science des lieux habituels de la connaissance. Sciences et techniques imprègnent notre vie quotidienne. En discuter, alimente et stimule la démocratie. "
Jean-Yves Gouttebel
Président du Conseil départemental du Puy-de-Dôme

Présentation

Qu’est-ce qu’un Bar des Sciences ?

Quelle est la probabilité d’une éruption volcanique dans la chaîne des Puys ? Les aliments de demain. Le changement climatique. Le chercheur est-il responsable des conséquences de ses recherches ? Les 3 premières minutes de l’univers. OGM : sommes-nous manipulés ? Cerveau, plaisirs et dépendances… Telles sont quelques-unes des multiples questions autour desquelles débattent des scientifiques et des citoyens réunis chaque mois autour d’un thème au Bar des Sciences.

Ils sont une centaine, parfois plus, à la Baie des Singes - le café-théâtre créé par l’humoriste Chraz - à se retrouver autour d’un verre et de la même passion : apprendre les uns des autres, échanger des idées et comprendre le sens du progrès. Chaque rendez-vous est une rencontre, sans discours, sans estrade et sans tabou, un forum, un lieu idéal pour faire connaissance et tordre le coup aux idées reçues. Et la science n’en manque pas !…

À bâtons rompus

Le principe est simple : des scientifiques et des citoyens, mais aussi des industriels, des associations, des professionnels… échangent sur des sujets scientifiques choisis à l’avance. Cette opportunité permet à un public, le plus large possible, de rencontrer des chercheurs pour débattre avec eux et de constater qu’il existe des divergences d’interprétation, des incertitudes voire des polémiques. Une occasion pour chacun de se faire sa propre idée sur des sujets scientifiques très variés et, au-delà, de s’interroger sur des questions de société.
Le Bar des Sciences existe en Auvergne depuis 1999 avec ses habitués et même ses inconditionnels, dans un lieu qui, par tradition, représente en France un endroit d’échanges informels et conviviaux : le café.

Objectifs

  • favoriser des rencontres entre grand public et scientifiques, mais aussi permettre la confrontation entre chercheurs de différentes disciplines et acteurs de la vie sociale sur des thèmes citoyens.

  • offrir à tous la possibilité de s’informer et de prendre part aux débats suscités par les sciences dans un contexte différent de l‘ambiance « conférence ». 

  • aller bien au-delà d’une démarche « vulgarisatrice », pour faire percevoir au grand public des enjeux qui le concernent directement dans la recherche actuelle.

  • faire connaître les chercheurs et valoriser le potentiel scientifique donc l’image du Puy-de-Dôme et de l’Auvergne.

Organisation

L’équipe du Bar des Sciences, composée de scientifiques et coordonnée par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme :

  • établit un programme semestriel à partir des « questions vives » qui agitent la société
  • recherche des scientifiques ou autres personnes compétentes pour intervenir dans le débat
  • désigne un animateur des débats qui présente la problématique du jour et distribue la parole

Tous les 1ers mardis du mois à 20h33 à la Baie des Singes à Cournon
Contact : Ouvre une fenêtre pour envoyer un mailcecile.noreping@puy-de-domepong.fr

Comité scientifique

Une initiative du Conseil départemental du Puy-de-Dôme et de la section Auvergne de la société française de Physique.

  • Odile Bernard, INRA Auvergne-Rhône-Alpes
  • Pierre Bonton, physicien, université Blaise-Pascal
  • Vincent Breton, physicien , CNRS, université Blaise-Pascal, SFP
  • Patrick Chambres, psychologue social, université Blaise-Pascal
  • Jean Chazal, neurochirurgien, CHU / université d’Auvergne
  • Jean-Baptiste Coulon, Président INRA Auvergne-Rhône-Alpes
  • Isabelle Creveaux, professeur de médecine, CHU / Université d’Auvergne
  • Sabrina Gasser, chargée de communication, INRA Auvergne-Rhône-Alpes
  • Gérard Guièze, philosophe
  • Catherine Lenne, Biologiste, INRA/Université d'Auvergne
  • Stéphane Ingrand, chercheur INRA Auvergne-Rhône-Alpes
  • Gérard Ledoigt, biologiste, université Blaise-Pascal
  • Jean-Marie Nedelec, chimiste, CNRS, université Blaise-Pascal, SFC
  • Cécile Nore, communication, Conseil départemental 63
  • Françoise Marillia, professeure de Droit public - Université d'Auvergne, déléguée scientifique HCERES (haut Conseil de l'Evaluation, de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur)
  • Clément Mathonnat, économist, Cerdi/Université d'Auvergne
  • Ludovic Viallet, historien, université Blaise-Pascal

Ils ont participé...

Depuis 1999, plus de 300 spécialistes ont participé bénévolement à ces débats. Des scientifiques ainsi que quelques représentants de la société civile parmi lesquels :

  • Michel Beckert, président du centre Inra de Clermont-Ferrand-Theix
  • Nassira Belkacemi, juge pour enfants
  • Françoise Berger,psychologue, sexologue
  • Yves-Jean Bignon, chercheur en cancérologie
  • Christian Bouchardy, naturaliste, réalisateur et écrivain
  • Jean Cassagnes, Cardiologue, directeur médical de Cardiauvergne
  • Jean Chazal, chef du service de neurochirurgie du CHU
  • Yves Coppens, paléontologue
  • Bruno Corbara, ethologue, directeur scientifique du « Radeau des Cîmes »
  • Sylvia Deltort, ingénieur produit - chef de projet, Greentech
  • Michel Doly, président du Conseil Economique et Social Régional,
  • Alain Eschalier, pharmacologiste
  • Danielle Ferrié, directrice du Centre de Formation Linguistique Michelin
  • Christian Godin, philosophe, auteur de « La philosophie pour les Nuls »
  • Jean-Yves Gouttebel, président du Conseil départemental du Puy-de-Dôme
  • Pierre Juquin, homme politique, écrivain
  • Alain Lamotte, directeur de la police scientifique de Lyon,
  • Denis Laureçon, éleveur, membre du réseau AGRILOCAL,
  • Pierre-Michel Llorca, médecin psychiatre
  • Pierre-Henri Manenq, directeur Innovation et stratégie ALMERYS
  • Jean Michel, président de la Semerap
  • Pierre Mignoni, demi de mêlée de l’équipe de France de rugby
  • Pierre Pagesse, président du groupe Limagrain,
  • Jean Perriot, pneumologue
  • Fabien Tournut, société Ecosynthèse, spécialisée dans le recyclage des produits électroniques
  • Dominique Turpin, professeur de Droit
  • Arie Van Beek, chef de l’Orchestre d’Auvergne
  • René Zingraff, co-gérant Michelin

Ce qu'ils en disent

CHRAZ : La science ? Ca peut divertir

“Pourquoi avoir accepté de faire un Bar des Sciences dans un lieu destiné au divertissement comme la Baie des Singes ? Parce que d’une part la science, quand elle n’est pas enseignée par de vieux mandarins juchés sur des estrades poussiéreuses, ça peut divertir de la soupe inculte que presque tous les médias nous servent froide. Et aussi parce qu’en fait, la Baie des Singes est un véritable laboratoire où on mélange tout : le bourgeois avec l’ouvrier, le N°5 de Chanel avec le N°0 de la sucrerie de Bourdon, et même celui qui réfléchit avec celui qui se contente de se regarder dans un miroir. Et puis, le Conseil général, la société française de Physique et les chercheurs, nos « partenaires », savent si bien se mettre à la portée des babouins que même nous, il nous arrive de sortir de là avec l’impression d’avoir compris quelque chose. C’est vous dire ! »

L’INRA : Un exercice de démocratie

« Certains en ressortent émoustillés, dynamisés, d’autres bougons ou crispés…Participer à un bar des sciences ne laisse personne indifférent.(…) Il y a le chercheur rigoureux qui est prêt à passer une nuit blanche, pour tout expliquer de A à Z, le chercheur cabotin qui épate l’assistance parce qu’il a écrit un livre, le chercheur frustré parce qu’il n’a pas réussi à dire le plus important, le chercheur timide qui n’arrive pas à se faire comprendre, le chercheur enthousiaste qui se fait pédagogue, le chercheur médiatique qui brille par son élocution, le chercheur pointilleux qui prend moult précautions oratoires… Il y a aussi le consommateur rebelle qui n’a plus confiance dans la science et qui le clame bien fort, le militant qui peaufine son discours de bar en bar, le consommateur nostalgique qui pense que c‘était mieux avant, le consommateur intrépide qui se voit déjà cultiver des tomates sur Mars, le consommateur citoyen qui critique la société actuelle… Bref, en l’espace d’une soirée, ce sont nos représentations de la science et de la société qui s’entrechoquent et les bars des sciences sont une belle démonstration que le dialogue ne va pas de soi quand on met des sens différents sur chaque mot. Nature, agriculture, qualité , terroir…autant de concepts qui sont brassés par les uns et les autres durant ces soirées et qui résonnent en nous différemment selon notre culture, notre métier, notre connaissance du sujet, notre implication. C’est un exercice très salutaire de démocratie qui permet de se rendre compte du décalage entre les perceptions des chercheurs et des consommateurs. »
Sylvie Colleu
Responsable Communication INRA Versailles-Grignon
Courrier de l’environnement de l’INRA n°39

LA MONTAGNE : Une liberté de ton

« Il y a des associations contre-nature qui font un tabac : regardez le professeur Tournesol et le Capitaine Haddock, aucune préoccupation commune, et pourtant… Avec un tel précédent on trouve moins déconcertant de retrouver des scientifiques auvergnats chez Chraz.(…) Rassurez-vous, ceux-ci ne viennent pas en cachette se départir de leur sérieux de chercheurs et investir la scène du café-théâtre pour on ne sait quel one man show. Ils se retrouvent à 4 ou 5 autour d’un animateur pour dialoguer librement avec un public qui n’a que peu d’occasion de les aborder en dehors de leurs labos ou de leur univers professionnel. L’expérience semble être profitable à tout le monde : au public d’abord, qui peut enfin voir de près un de ces scientifiques qu’il n’aperçoit souvent que perché sur une estrade dans une salle de conférence. Aux scientifiques aussi qui peuvent s’exprimer avec une liberté de ton que ne leur autorisent pas toujours les prestations officielles.(…) Ici pas d’étiquettes (on n’annonce même pas à l’avance le nom des intervenants), ni d’exposés ennuyeux. On plonge directement dans le vif du sujet. Et cela ressemble bien vite à n’importe quelle discussion où personne ne se cache plus derrière une fonction ou une carte de visite. Le public découvre ainsi des scientifiques qui lui ressemblent et les scientifiques découvrent qu le public est avant tout curieux plutôt qu’hostile ou méfiant. »
Patrick Bertharion
Journaliste à La Montagne

Programme

Les Bars des Sciences se tiennent le premier mardi de chaque mois à 20h33 au café-théâtre « La Baie des Singes » 6, avenue de la République à Cournon.

L’entrée est libre et gratuite. Possibilité de parking place Joseph-Gardet.

Coordination Bar des Sciences :
Ouvre une fenêtre pour envoyer un mailcecile.noreping@puy-de-domepong.fr

Inégalités et différences - Mardi 5 décembre

Des inégalités ne sont jamais "naturelles" sauf à créer cette confusion consistant à traiter les différences comme des inégalités, à les traduire en hiérarchies pour justifier des pouvoirs. La différence n’a en elle-même aucune valeur - ni positive ni négative - et elle ne saurait être un crime, pas plus qu’elle n’est un devoir. Le Conseil départemental et la communauté scientifique organisent un débat consacré à ce thème : Construites par la société, il est donc fallacieux de justifier les inégalités (par exemple entre hommes et femmes) en arguant de leur caractère naturel. La culture, les mœurs, les caractères physiques, le genre, le handicap, la position sociale, les ressources, … autant de différences qui ont été instrumentalisées et restent l’objet de discriminations. Alors même que l’humanité pourrait les transcender en vecteurs d’enrichissement !
L’exploitation des différences entre groupes sociaux jalonnent l’histoire des peuples, entre "barbares" et "civilisés", riches et pauvres, jeunes et vieux, etc.

Les mots ont un sens : jamais neutre, détaché du réel ou "innocent". Les différences que la nature instaure ne peuvent servir de justification aux inégalités que la société construit.
Ces questions renvoient à des normes, des stratégies de mesure, des indicateurs et… à l’analyse des facteurs de ces inégalités. L’égalité ne peut donc exiger qu’il n’y ait pas de différences entre les individus.
Pourquoi égalité et différence seraient-elles contradictoires ? Quelle drôle d’idée !
Avec des biologistes, des philosophes, des généticiens, des psychologues, des géographes, des économistes…

Prévention, prévoyance, précaution - Mardi 7 novembre 2017

Santé, économie, environnement, sécurité… faut-il prévoir, prédire, prévenir l’avenir ? Anticiper, accompagner ou refuser le progrès ? Cette question de conscience concerne une telle diversité de thèmes — innovations biomédicales, crises économiques, risques industriels, changement climatique, sécurité publique… que le risque éthique et sociétal s’avère majeur.
Notre société est confrontée à ce profond paradoxe :

  • refuser le risque, avec une interprétation extrême du principe de précaution qui conduirait à un immobilisme total
  • et prendre des risques en poursuivant les progrès qui accompagnent la marche de l’humanité.

Le débat se révèle complexe, subtil, pétri de contradictions : une médecine hyper-sécurisée ferait peut-être disparaître les risques… en même temps qu’une forme d’humanité. Car le risque, l’erreur, l’incertitude font partie intégrante de la vie et de la condition humaine. Quant au principe de précaution poussé à l’extrême, il aboutirait à une abstention thérapeutique non éthique, voire contradictoire avec la nature même de la démarche médicale. Aujourd’hui, l’invocation croissante du principe de précaution par divers acteurs pourrait s’avérer totalement rédhibitoire et contraire au progrès, voire à l’éthique. Et si envisager le risque à court terme uniquement, entraînait des risques beaucoup plus importants à plus long terme ? Une réflexion éthique qui concerne toute la société et demain, l’humanité.
Avec des médecins, des économistes, des industriels, des chercheurs Inra…
En partenariat avec les cafés éthiques, de l'espace de réflexion éthique Auvergne-Rhône-Alpes

L'Homme Augmenté - mardi 11 avril 2017

Hyper-résistants grâce aux exosquelettes, supra-intelligents grâce à la neurostimulation. Vivants — sans vieillir — jusqu’à 150 ou 200 ans grâce aux neurosciences, aux nanotechnologies et à l’ADN… Les NBIC* réaliseront-elles les rêves transhumanistes ? L’homme pourrait bientôt vaincre les maladies… jusqu’à devenir immortel, jusqu’à "tuer la mort". Le Conseil départemental et la communauté scientifique organisent un débat consacré à ce thème.
Véritable dépassement des caractéristiques physiques et mentales des humains grâce aux nouvelles technologies, le transhumanisme progresse.
Car qu’est-ce que l’homme augmenté ? Au-delà de l’être humain "réparé" ou "assisté" par des lunettes, des prothèses dentaires ou auditives ou par le remplacement d'un organe ; au-delà de l’être humain amélioré comme le sportif de haut niveau surentraîné, surmusclé, suralimenté ; l’homme augmenté c’est bien autre chose !
L’allongement de la durée de vie mobilise des centaines de projets, des milliers de chercheurs. Des généticiens agissent sur la cellule, des biologistes travaillent sur des antibiotiques intelligents ou des virus tueurs de tumeurs, des roboticiens sur des membres surnuméraires ou des nanorobots, des neuroscientifiques sur des implants pour restaurer la mémoire ou "charger" son cerveau en informations, voire créer un cerveau artificiel.
Mais les questions bioéthiques, philosophiques et sociétales sont multiples : quelle égalité dans l’accès à l’augmentation ? Intégrité, dignité, inviolabilité… quel statut pour le corps ? Homme augmenté ou homme programmé : quelles libertés ? Quelle définition du vivant ? Quels avantages et quels risques pour l’humanité ?
*Nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives
Avec des médecins, des psychologues, des sportifs, des juristes, des physiciens…

Sciences au féminin - 7 mars 2017

Si les femmes ne représentent aujourd’hui encore que 30% des chercheurs - c’est, estiment 67% des Européens, parce qu’elles n’en auraient pas les aptitudes. Elles manqueraient, selon les personnes interrogées, de rigueur, d’esprit rationnel mais aussi de persévérance… Pour des raisons relevant de stéréotypes — dans les sciences comme ailleurs — le plafond de verre les enferme. Le Conseil départemental et la communauté scientifique organisent un débat consacré à ce thème
Au point que les découvertes majeures réalisées par des femmes, comme la composition chimique des étoiles par Cecilia Payne ou la découverte du virus du Sida par Françoise Barré-Sinoussi, sont toutes, ou presque attribuées à des hommes… Pourtant les filles réussissent mieux à l’école et sont même plus nombreuses à décrocher le bac S que les garçons. Entre 30 et 34 ans, elles sont 48% diplômées de l’enseignement supérieur contre 39% des hommes. Les femmes s’avèrent sous-représentées, que ce soit dans la recherche fondamentale ou aux plus hauts niveaux décisionnels. Les inégalités entre les sexes sont aussi le produit d'une incapacité à reconnaître leurs connaissances et leur savoir-faire, à admettre que les femmes sont responsables de la moitié de la connaissance humaine et de l'expertise technique et enfin, à les reconnaître comme des innovatrices technologiques et des agents du changement. La solution aux défis du développement dépend pourtant de la mobilisation de toutes les ressources humaines. Sciences et techniques peuvent-elles continuer à se priver du potentiel intellectuel de plus de la moitié de la population mondiale ?
Avec des psychologues, des ingénieures, des médecins, des physiciennes…

Esprit Critique et sciences - 7 février 2017

Pseudo-sciences, scénarios complotistes, controverses scientifiques, manipulations médiatiques… Des informations alarmistes privilégient souvent l’émotionnel au rationnel, la peur à l’audace. Comment exercer son esprit critique en développant des stratégies d’auto-défense intellectuelle ? Le Conseil départemental et la communauté scientifique organisent un débat consacré à ce thème.
Les vaccins seraient dangereux, le lancement du grand accélérateur de particules provoquerait un trou noir qui engloutirait la terre, les ogm entraîneraient d’étranges maladies, la consommation de la viande et du lait nuirait gravement à la santé, les chemtrails, ces trainées des avions dans le ciel seraient la preuve d’épandage de produits chimiques, les vaisseaux d’Apollo ne se seraient jamais posés sur la lune, les plantes auraient un QI supérieur à la moyenne, la vie aurait été créée il y a 6 000 ans… Des polémiques surprenantes alimentent régulièrement les débats et actionnent la « machine à faire peur » ou à créer du sensationnel. Qui a intérêt à générer des angoisses de masse ? Comment repérer la fiabilité d’une source ou d’une méthode ? Analyser des contradictions ? Eviter les manipulations ? Distinguer faits et opinions, preuves scientifiques et arguments fallacieux pour se forger un avis étayé ?
Avec Jean Beytout, médecin, Patrick Chambres, psychologue cognitiviste, Gérard Guièze, philosophe, Catherine Lenne, biologiste, Philippe Rosnet, physicien, Emmanuel Royer, mathématicien

Direction générale de l'Aménagement et du Territoire

Article mis à jour le 12 décembre 2017